Harry Potter 2005 ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ Rues de Pré-au-LardArtemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Dim 19 Avr - 2211 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Substances illicitesAfficher quand mêmeL’air rafraichi de la nuit printanière calme aussi les effluves de l’alcool, l’estomac en surchauffe. Gigantesque inspiration puisqu’il s’agissait de se concentrer pour exploser des lumières dans le ciel noir. L’impression fournie par la graine avalé, ils étaient là , tous les deux, les pieds frôlant la rosée presque matinale maintenant, bientôt, il se ferait avaler par l’obscurité. D’où cette nécessité suprême-extrême de jouer des feux d’artifice, de faire tonitruer leur booms afin d’exorciser les douleurs intérieures. Et puis il y avait le visage de Loredana, d’une sublime netteté malgré la pénombre, malgré le kiwicot. C’est les lèvres pincées, large sourire dissimulé, que le Poufsouffle profite de cette façon qu’elle avait d’être d’un tactile accentué sous les effets de la substance magique. Si t’étais un feu d’artifice, tu serais multicolore, évidemment, la métamorphomagie ne permettrait pas une certaine dominance, ou peut-être du rouge. Si tu veux, alors qu’il rapproche ses paupières papillonnantes de celles de l’Amoureuse, quand tu seras morte, on mêlera tes cendres à la poudre d’un feu d’artifice. Parfaite conversation romantique, comme ça, pouf, les mains dessinent l’explosion en dessous des nuages, tu seras pleeeein de petites lumières volantes, il n’empêche, ce n’était pas une si piètre idée, fabuleusement merveilleuse en réalité. Pourtant, malgré cette pensée de funérailles feux d’artifice, il l’embrasse comme si c’était la dernière fois, les lèvres font provision de la douceur de celles de l’Épouse, mais j’veux pas qu’tu meurs. Joyeuse graine dans l’estomac qui fait divaguer les idées jusqu’aux plus macabres, à en oublier Bélésaire et les fusées qu’il contenait. Comme une envie de faire aussi des provisions d’autre chose alors que les mains du Loup-garou s’en vont réchauffer le corps de la Métamorphomage sous le simple tee-shirt qu’elle porte. Les doigts courent, volètent sur la peau frissonnante, essaient de la rapprocher tant qu’il voudrait la mettre dans la poche de son pull à la manière d’une maman kangourou. Mais s’il soulève son sweat ce n’est pas pour initier une étreinte plus ardente, la galanterie le fait respirer brièvement et tendre le pull à la jeune femme, tiens, tu vas avoir froid. Étonnant, alors que le ventre bouillonnant aurait plutôt aimé la défaire de la seule épaisseur de tissu qu’elle portait. Sans jamais la quitter du regard, les pupilles désireuses harponnées aux traits de l’Amoureuse, j’peux p’tet faire un feu d’artifice avec ton visage, si j’pense fooooort fort fort à toi en fermant les yeux, ça devrait fonctionner ! Oui, parce que la magie c’était comme les vœux – bien évidemment. Il rit de sa propre imagination enfantine, en allant soutirer une des fusées moldues du sac. La déposer doucement dans l’herbe humide et s’accroupir près d’elle, accompagnée d’Odette III pas totalement réveillée. Lancer un sort, enchanter le feu d’artifice pour qu'il fasse scintiller la frimousse de l’Aimée dans le ciel de Pré-Au-Lard endormi, l’enthousiasme lui picote les doigts, mais par où commencer ? Se laisser entièrement guider par la drogue magique et simplement articuler les formules tanguant sur ses papilles. Abracadabra boom boom Loredana, le bois pointé sur la fusée. Ce n’était pas glorieux, mais pour les boucles curieuses du Fripon, c’était largement suffisant, ne restait plus qu’un Incendio pour allumer la mèche. Le dos bascule en arrière pour s’allonger sur le sol mouillé, observer son exploit pyrotechnique, qui, en réalité, éclate de façon parfaitement traditionnelle, deux couleurs allumant les quelques nuages paresseux. Enfin, ça n’empêchait pas le Wildsmith de sourire béatement, les rétines suspendues aux étincelles tombantes. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Mar 21 Avr - 1003 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Substances illicitesAfficher quand mêmeCela aurait pu hérisser les poils d’une autre oreille attentive si elle avait entendu un tel discours. Qui aimerait entendre son Amoureux parler de ce qu’il ferait à la mort de sa femme ? Aussi coloré soit l’enterrement. Mais pourtant, mon sourire s’était agrandi agrandi agrandi et avait accueilli avec plaisir son baiser. Je n’avais pas peur de mourir, n’y pensais jamais. Pour moi, si cela arrive, cela arrivera. Évidemment, ce sentiment s’était légèrement estompé depuis que nous étions ensemble, mais il m’était encore difficile de résister lorsque la mort me tendait la main. Il y avait toujours cette hésitation, ce court instant où je regardais sa main squelettique avec un regard hésitant. Si de mon vivant je faisais preuve d’une réelle force, j’avais tendance à baisser rapidement les bras quand la fin était proche. Comme si une chose invisible me poussait vers elle, comme une voix qui me murmurait d’y aller, de saisir cette main et m’en aller. Alors, au lieu de confirmer, être d’accord avec ses paroles, je m’étais contentée de répondre moi je ne veux pas que tu meures. Une conversation quelque peu étrange, une manière subtile d’annoncer que je laisserais ma vie pour la sienne. Je serai le feu d’artifice de ton prochain laisser ensuite aller à l’explosion colorée, rire au surprenant sortilège qui n’avait pas fonctionné. Oh mais c’est moi morte ça !! Je montre les étincelles d’un doigt impressionné avant de le rejoindre, allongé sur l’herbe un peu trop fraîche, mais je ne le sentais pas. Mon corps tremblait malgré l’épaisseur du pull d’Arty. Je scrute le ciel des yeux, toujours impressionnée devant un tel spectacle. Une main s’en va doucement à la rencontre de la sienne. Je l’attrape, joue avec ses doigts, la caresse. Les yeux toujours rivés sur le ciel coloré, tendant l’autre main comme je pouvais attraper chaque lumière. Je pourrais rester là toute ma vie à essayer de devenir un feu d’artifice. Le regard dans le vague, la main toujours en train d’aguicher sa fidèle partenaire. Que veux-tu faire plus tard Loredana ? J’avais pris une petite voix de mamie Oh moi ? Oh bah Feu d’artificienne ! Puis j’éclate de rire, la main libre posé sur le front. Feu d’artificienne… ridicule mais joli. Tu devrais vraiment bosser sur un sortilège pour les enchanter et là …et là … le doigt qui était pointé vers le ciel redescend doucement, tout doucement pour se poser sur le nez du Poufsouffle, je t’épouse encore et trois fois de suite. Nouveau rire, tandis que je gigote pour me retrouver sur lui, à le sentir, le toucher du bout du nez. T’es beau, t’es doux et tu sens bon. Nos lèvres se rejoignent pour un long baiser. Toi aussi tu devrais être feu d’artificien. On exploserait tous les fonctionnait à l’envers, je voyais les choses en grand et les sensations étaient tout d’un coup décuplées. Le cœur s’accélérait à mesure que l’effet du Kiwocot se répandait dans mon cerveau, dans mon corps tout entier. C’était une sensation de légèreté qui me faisait voir les choses de façon bien plus positive. J’en veux encore. Fais-moi exploser encore ! Pourtant, voilà un corps qui désirait tout autre chose. Les lèvres partent immédiatement se promener sur le cou d’Arty. Une multitude de baisers et de petites morsures. Les émotions en vrac, impossible de tout remettre en ordre. Je me contente alors de ne rien retenir, laisse la nuit nous amener quelque chose de plus beau, oublier un instant les péripéties de cette pu*ain de vie. Nous enfermer dans cette boîte juste lui & moi. Ne pas en sortir avant le lever du jour, le protéger, sans m’en rendre compte, de tout ça. L’inconscient comme traumatisé par les minutes précédentes devant l'impuissance dont j'avais fait preuve, cette faiblesse. Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Jeu 23 Avr - 1507 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Substances illicitesAfficher quand mêmeLes lumières pétaradent, illuminent brièvement le ciel nuageux de Pré-Au-Lard, de quoi largement saisir quelques temps les boucles d’Arty, ne plus penser pas l’avant, à la soirée, aux sombres découvertes. Laisser le sourire s’élargir et la main se réfugier contre celle de Loredana. La douceur du présent refusant absolument de se laisser aller aux mauvaises pensées. Il rit aux paroles insensées de l’Amoureuse, bien que la petite graine magique irradiant le cœur du Poufsouffle lui soufflait à quel point c’était une merveilleuse idée, devenir étincelles et fumée, feu d’artificien. D’une légèreté époustouflante. Il s’efforcerait après cette nuit de se vouer à se projet, s’y plonger sérieusement. Cathartique feux d’artifices qui exploseraient à la place de sa colère. Être sur le point de fermer les paupières tant le réconfort du moment le berçait, c’était avant un énième gloussement alors que sur lui débarquait la Métamorphomage. Je ne sais pas si tu m’aimes plus sous kiwicot, ou alors si le kiwicot révèle à quel point tu m’aimes. Continuer, continuer de l’embrasser afin de savourer son sourire enthousiaste. Elle réclame d’autres explosions alors que le ventre du Fripon s’enflamme sous ses baisers vagabonds - d’autres feux sont éveillés. Un plaisant soupir indocile lâché et il se redresse vivement, obligeant Loredana à s’asseoir sur lui - corps & âmes imbriqués. Il garde entre ses mains le visage de la jeune femme, parfaite prise pour joindre les lèvres plus intensément, avant qu’il ne caresse chacun de ses traits. Songeurs, les doigts s’attardent sur les pommettes et les lèvres, j’ai l’impression qu’tu vas partir en fumée, et qu’elle disparaîtrait là , juste entre ses doigts. Étrange et sombre pensée qu’il lui faut écrabouiller avec des baisers. Et entre deux, tu sais qu’à l’inverse, imaginons, je meurs, je deviens feu d’artifice, les sourcils froncés parce que c’était absolument très sérieux, je brûle ton prochain mariage, une grandiose certitude, même si au coin des yeux rieurs se logeait l’habituelle malice. Ne permettre à personne d’autre d’être avec Elle, suprême promesse remplie de possessivité. Une déclaration qu’il ne pouvait pas mettre sur le dos du kiwicot - tant pis. Alors les ongles quittent le visage de Loredana pour aller lui chatouiller le bas du dos, la serrer davantage, facilité pour le museau d’aller déambuler dans le cou et la tombante chevelure, là où la saveur de la nuit printanière vient le chatouiller. L'envie de la croquer le picote, partout, se repaître de l'euphorie déposée dans les pores de sa peau. D'ailleurs, alors que sa langue frôlait l'épiderme de l'Amoureuse, tu peux prendre la couleur de la lumière ? Il rit doucement, sachant pertinemment l'idiotie de sa question, mais il savait aussi à quel point la drogue magique pouvait faire briller Loredana. Si oui, je te ferai scintiller comme un feu d'artifice, mêler encore les sourires, si non, j'ai encore des fusées dans Bélésaire, plein. La langue tarabiscotée par les effets de la graine avait certaines difficultés à transmettre les pensées folâtres du Poufsouffle, mais le fond y était - presque. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Ven 24 Avr - 1027 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Substances illicitesAfficher quand mêmeIl y avait quelque chose d’enfantin, de presque utopique dans l’illusion du Kiwicot. Une légère sensation de bien-être que je ne ressentais qu’entre ses bras, lorsque nous étions seuls, libres de faire ce que l’on voulait. Batifoler à l’extérieur de la Cabane était nouveau et cette activité n’était pas pour me déplaire. Si le feu d’artifice apportait quelque chose en plus, j’avais tout de même bien du mal à me séparer de la peau d’Arty qui m’appelait, tentait de me séduire sans qu’il n’ait à bouger quoique ce soit. Lui-même semblait surpris de voir une telle marque d’affection de ma part. Aucune drogue ne peut modifier mes sentiments pour toi. Je le regarde, les yeux pétillants. Je t’aime comme ça tous les jours. Le Kiwicot me rend simplement plus…démonstrative. Effectivement, la petite graine magique avait cette tendance à enlever toute pudeur, moi qui montrais beaucoup moins mes sentiments que lui. Je n’avais jamais su faire, même si j’étais loin d’être une sans-cœur qui n’aimait personne. Ceux qui recevaient une réelle marque d’affection de ma part faisaient partie des privilégiés. Arty était évidemment en première ligne. J’aurais voulu me perdre encore quelques instants dans ce cou qui me titillait, m’attirait. C’était sans compter sur le Poufsouffle qui avait décidé de s’asseoir, ce qui rendait la position encore plus enivrante. Nous étions collés, scellés et mon corps commençait clairement à réclamer yeux scrutent son visage dans les moindres détails, retenant chacun de ses traits tout en souriant à chaque baiser offert, satisfaite de constater qu’il était prêt à faire capoter mon second mariage – si second mariage il y avait. J’espère bien. Je lui rends ses baisers en lui souriant. Je pourrais posséder ta future nouvelle femme qui serait forcément bien moins intéressante que moi. Je ris, la tête légèrement penchée en arrière. Que serait ta vie sans le caractère de Loredana Wildsmith ? Le serrer ensuite contre moi, ne voulant pas envisager une seconde qu’il devienne un feu d’artifice sans moi. Nos étincelles s’emmêleraient, nous ne ferions qu’un, exactement comme nous l’étions actuellement. Malgré les différences, nous n’en étions pas moins soudés, prêts à tout l’un pour l’autre. Il le savait, même si je me doutais que cela devait l’irriter de l’intérieur Il savait que si un jour il était menacé de mort, je ferais tout pour devenir la cible. Il n’y avait rien qu’il pouvait faire contre ça, mis à part m’attacher, mais il savait que ce serait la pire erreur de sa vie. Je profite des baisers qu’il m’offre, la sensation incroyable que cela m’offrait. J’avais l’impression que chacun d’eux était meilleur que le précédent et mon corps tremblait à trop en demander. Non. Je ne pouvais pas prendre des couleurs qui sortaient de l’ordinaire. Est-ce que certains Métamorphomages en étaient seulement capable ? Si oui, il faudrait vraiment que je m’entraîne, Arty avait tendance à vouloir que ma peau prenne des couleurs excentriques que je ne pouvais lui offrir. Mais tu peux me faire scintiller quand même. Nous en arrivons à des sous-entendus que j’étais peut-être la seule à comprendre. Pourtant mes gestes montraient clairement ce que je voulais. Parce que mon corps remue et mes bras le serrent contre moi, l’embrasse avec une passion multipliée par dix avec le Kiwicot. Et si je te lâche pour que tu ailles chercher une fusée et que là c’est toi qui pars en fumée ? J’ouvre grand les yeux devenus roses pour attirer son attention. La Métamorphomagie comme moyen de l’hypnotiser, je savais qu’il adorait ça. Non non non, je secoue la tête comme une petite fille en colère, j’veux pas qu’tu partes en fumée, pas sans moi. Et je colle de nouveau mes lèvres aux siennes pour me sceller à lui. Je sors ma baguette pour lancer un Accio Bélésaire pour faire venir le sac jusqu’à nous. Puis je reprends mon doux chemin sensuel sur l’épiderme du Loup-Garou. Nous n’avions pas eu l’occasion de tester les rapports sous Kiwicot, la pleine lune avait décidé de gâcher ce merveilleux moment. Aujourd’hui serait peut-être l’occasion de se rattraper. Ici, dans la nature, sous les étincelles colorées d’un feu d’artifice. Je veux scintiller. Un murmure venu chatouiller l’oreille d’Arty avant de la mordiller. Nous n’avions pas encore fini de jouer. Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Sam 25 Avr - 1538 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Substances illicitesAfficher quand mêmeSes éclats de rire viennent dévorer ceux de l’Amoureuse, la vie sans elle, ce serait sacrément triste. L’alcool et la graine le font entrevoir là -bas dans les sous-bois la vision de ce qu’il serait si elle n’était pas entre ses bras. Désespérément seul, toujours autant guidé par cette nécessité de tout brûler, agresser, violenter – colérique petit Poufsouffle sans aucune progression envisagée. Alors oui, il préférait largement un esprit tourmenté par le caractère téméro-têtu de la Métamorphomage, une relation aussi belle que destructive. Il aimerait la remercier d’être là , d’être toujours là , lorsqu’il s’était montré irritable à cause de la Lune, lorsque ce soir, il avait débordé de furiosité. Mais il était bien plus intéressant de parler de scintillements, parce qu’il n’avait envie que de ça, là maintenant tout de suite, la faire rayonner. Il sourit, s'essouffle, face à l’entrain qu’elle dépose sur sa peau, le désir qu’elle ébauche en l’embrassant ardemment. Il veut la rapprocher davantage – ce n’est pas possible – emmêler leurs étincelles. Bref mouvement de surprise en voyant Bélésaire débarquer, mais juste de quoi en sortir quelques fusées, et ce malgré la position inadéquate, parce qu’ils refusaient de se lâcher. Pas le temps de les planter dans le sol, les gestes flous du Fripon les envoient à quelques mètres d’eux tandis qu’Odette III se charge de les enflammer avant d’être déposée par terre, derrière, avec Bélésaire. Le sifflement des mèches embrasées marque le préambule du sublime de suite Madame Wildsmith, parfaitement obéissant, le regard pétillant, il pousse légèrement l’Épouse afin qu’elle s’allonge sur le tapis d’herbe humide. Penser brièvement qu’ils pourraient créer un bingo à compléter de tous les endroits farfelus où ils batifolaient. Mais impossible de réfréner un cœur avide, j’pourrais rester accrocher à tes yeux rose toute la nuit, c’était vrai, rien de tel que des couleurs pour attirer son attention, et puis grâce à tes yeux, j’partirai pas en fumée. Du n’importe quoi articulé, mais c’était amoureux, alors forcément adorable. Les explosions dans le ciel, centaines de minuscules lampions envolés empressent l'envie du Loup-garou. Ne pas perdre d’autres secondes dans cette longue longue nuit, répondre impatiemment aux exigences de l’Aimée, des scintillements il y aurait. Les baisers se font alors précipités, donnent le rythme aux caresses qui se déroulent sous le teeshirt et le pull relevés. Il ne savoure pas, veut absolument sentir sous ses doigts la luminosité chaleureuse de son Amoureuse pour façonner des étincelles. Alors le sous-vêtement s’abaisse, laisse place aux toucher envoûtants. Lui-même soupire de glisser, s’enrouler au cœur de l’intimité qui paraissait l'appeler. Galopins chatouillements chaperonnés par les baisers avec lesquels il marque la peau brûlante de la jeune femme ; il se dédie entièrement à ce qu’Elle se noie dans la délectation, s’applique - contracter le ventre de Loredana, qu’elle se cambre encore, encore. Pendant que la langue se dandine dans le cou, semble vouloir absorber toute la luminescence du corps de l’Autre, sous ses papilles, il était certain qu'elle luisait. Oui, les gémissements de l’Aimée étoufferaient définitivement les lourdes pensées de la soirée. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Sam 25 Avr - 1836 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Substances illicitesAfficher quand mêmeLes fusées s’élançaient dans les airs tandis que je me laissais allonger sur l’herbe. Ignorant le froid et l’humidité largement dominés par la chaleur des deux corps réunis, là où ils étaient à leur place ensemble. Arty aussi avait sa manière de faire ressortir un côté romantique qu’il avait aussi au quotidien. Pourtant, les mots étaient différents, probablement incompréhensibles s’ils arrivaient aux oreilles de quelqu’un d’autre. Pourtant, je savais parfaitement où il voulait en venir. Tu partiras pas en fumée sans moi. Le suivre dans ces paroles complètement insensées, le comprendre. Une coordination parfaite, je voudrais simplement arrêter le temps, rester là , dehors, couchée sur l’herbe, seule avec lui. Juste lui. Rien que lui. Toujours lui. Je me laisse embarquer dans les embrassades qui se faisaient de plus en plus sensuelles. Les corps ne voulaient pas seulement se toucher, ils voulaient s’unir, brûler, briller, scintiller ensemble. L’explosion colorée n’est que l’image de ce qui était en train de se passer à l’intérieur de mon corps. Les yeux étaient plus flashy, différents. Comme si la petite graine avait un effet sur l’intensité de la couleur de mes yeux au lieu de s’en tenir à dilater mes gestes d’Arty ne tergiversent pas. Il sait où il va, s’en tient à emprunter ce chemin. De mon côté, les caresses sont floues, approximatives, brouillons. Lorsque ses doigts frôlent l’endroit du plaisir, c’est une toute nouvelle sensation qui s’empare de moi. La respiration s’accélère davantage, c’est une sensation déjà proche de l’orgasme, quelque chose d’absolument nouveau, intense. Je prends son visage entre mes mains sans pour autant le stopper dans ce magnifique feu d’artifice qu’il était en train de créer. C’est extraordinaire ! Je souffle un rire, complètement dépassée par tout ce qui était en train de se passer. C’est un corps qui se crispe, qui s’élève, qui en redemande, tandis que je dévore ses lèvres avec un appétit qui ne m’avait jamais habité à ce point. Sans attendre davantage, je me retourne brusquement pour me retrouver sur lui. Tenter de lui faire ressentir la même chose. Qu’il comprenne. Je m’allonge presque totalement sur lui en surélevant légèrement le bas pour me laisser la place de défaire son pantalon afin d’y plonger une main envieuse. Je caresse doucement tout en observant ses réactions. Puis, je me rends compte que peu importe qu’il s’agisse de mon propre plaisir ou du sien, c’était la même chose. J’étais absolument euphorique, je voulais griller toutes les étapes, ne parvenant pas à retenir un corps absolument accro au sien. Pourtant, je voulais faire durer le plaisir, attendre que lui aussi en redemande tellement les ressentis étaient décuplés. Je ne peux m’empêcher de pousser quelques gémissements, mêler mon souffle au sien, tandis que la chaleur s’emparait de mon corps tout entier. Sans attendre davantage, je stoppe quelques instants, le temps d’enlever le pull et le t-shirt pour dévoiler une poitrine déjà libre – ça en moins. Mes doigts reprennent leur petit jeu tandis que je me trémousse sur lui pour accroître son désir encore et encore. Mon corps tremble de plaisir, se languit de retrouver cette union entre nous, entamer une nouvelle chorégraphie, plus intense encore. Est-ce que cela était seulement possible ? Notre relation avait été très physique dès le départ et le temps n’avait pas encore supprimé les papillons dans le ventre. Bien sûr, les sentiments n’y étaient pas pour rien. Je l’aimais d’une façon que je ne pouvais exprimer, mais j’avais besoin de le sortir, là tout de suite, le dire tout simple. Je t’aime, c’est fou, c’est complètement dingue ! Puis descendre, descendre, descendre doucement pour entamer un jeu avec une langue qui chatouille doucement les alentours de sa masculinité. Rester là quelques secondes, minutes peut-être, le rendre fou. Toujours le rendre fou. Puis lorsque l’attente avait assez durée, lui offrir ce qu’il voulait. Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Lun 27 Avr - 1030 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Substances illicitesAfficher quand mêmeL’allégresse de Loredana le captivait, totalement. Les lèvres les yeux les entrailles envoûtés par l’appétit qu’elle manifestait si euphoriquement. Et ce qui était encore plus dingue encore, qu’elle l’aimait lui. Lui avec ses travers et ses vices ; la drogue comme sérum de vérité, c’était en elle qu’il pouvait placer sa confiance absolue. Presque à sang, il se mord la lèvre, les doigts broyant les brins d’herbe alentourant plutôt que les cheveux de l’Amoureuse. Elle le saisit, et elle avait entièrement raison, c’était extraordinaire ; une déflagration qu’il peine à retenir, à l’intérieur, il sent la Bête s’ébrouer, ce ne sont plus des gémissements qui viennent remuer les feuilles des arbres mais des râles s’enroulant dans sa gorge – incontrôlables. Des souffles éclatants viennent lui remuer le nombril, lui contracter le ventre et pourtant au summum, alors que le plaisir culmine il retient retient retient. Se redresse brusquement et happe le visage de l’Épouse de fougueux baisers, avant de se lever totalement et de se débarrasser de ses vêtements. La nécessité de dégourdir ses jambes fébriles, de réveiller les boucles enivrées. Il allonge les réjouissances, petit intermède pour reprendre le souffle, Arty s’approche de Bélésaire. Qu’est-ce qui est le plus jouissif, Loredana ? attraper aussi brièvement Odette III, le moment entre l’allumage et l’explosion, là où les secondes fusent en suspension, ou l’explosion elle-même ? C’était une véritable question, le plaisir de l’attente, déguster l’Avant pour mieux profiter du Pendant. Mettre feu à la mèche et l’appeler à le rejoindre au même moment, viens. De nouvelles explosions lumineuses. Il n’y avait plus l’humidité fraîche de la nuit qui n’allait pas tarder à se dissiper – simplement eux. Eux alors qu’il étreint l’Amoureuse de nouveau entre ses bras adorateurs, serrer les corps. Il veut la goûter alors que la graine magique tripatouillait l’ensemble de ses sens, vouloir que ses papilles s’imprègnent entièrement de sa saveur. Chemin sinueux qu’empruntent les lèvres gloutonnent, elles n’ont pas encore dépassé la gorge qu’elles en réclament encore. Le bout de sa langue le brûle - chair agréablement sucrée - elle restait toujours aussi délicieuse. Entreprendre une lente descente engagée par un j’suis désolé d’avance. Le kiwicot écrabouillait le garde-fou de la Bête libérée – vorace. Les ongles écorchent le dos de la jeune femme sans retenue, griffures affamées doucement équilibrées par les baisers répandus sur le buste. Arty murmure autant de je t’aime que de t’es à moi. Dévorer chaque parcelle de ce corps qui le séduisait tant. Les genoux s’enfoncent dans la terre, il se retrouve face aux cicatrices avec lesquelles il avait marqué Loredana ; elles miroitaient, semblaient l’absoudre de toute culpabilité – il les embrasse. Étirer l’entrée de ce repas festif, un avant-goût après lequel il plonge le museau entre les cuisses de la jeune femme, les griffes ancrées dans ses reins. Là , alors qu’il la savoure absolument, la langue s'amuse, se dandine. Les doigts creusent de plus belle la peau, l'empêcher de bouger. Vouloir sentir les jambes de l'Amoureuse défaillir, qu’elle s’accroche tellement à ses boucles qu’elle les arrache ; vouloir vivifier encore davantage l’euphorie qui lui embrasait le ventre. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Lun 27 Avr - 1614 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Substances illicitesAfficher quand mêmeNon non non. C’était les premiers mots auxquels j’avais pensé lorsqu’il s’était relevé. Cette folle envie que l’on reste là , soudés, que rien ne sépare ces deux corps absolument affamés. Après s’être débarrassé de ses vêtements, Arty s’était attaqué à faire exploser de nouvelles fusées, une question à laquelle je n’avais même pas répondu, tant mes seules pensées étaient tournées vers ces fougueux instants qu’il avait brusquement interrompus. Je me contente alors de grogner tandis qu’il me demande de le rejoindre. Mes yeux ne le lâchent pas, complètement absorbée par l’effet qu’il provoquait en moi. Il était encore plus beau lorsqu’il était éclairé par les explosions colorées. J’avais envie de tendre la main, le toucher encore, assouvir ce besoin que j’avais de lui. À cet instant, simplement profiter de son étreinte, des baisers qu’il dispose jusqu’à ce que ces gestes se fassent plus sauvages. Ses excuses me font sourire, parce que je sais qu’on en arrivait à un moment que j’attendais. Ce moment où il laissait la Bête s’exprimer, se lâcher. C’est lorsqu’il se met à genoux que l’extase reprend le dessus. Je savais le chemin qu’il empruntait jusqu’au point qui me brûlait. Il s’arrête quelques instants sur les cicatrices blanchies qui étaient toujours là et qu’il avait su rendre belles par de simples baisers qu’il déposait depuis la première fois que nos corps s’étaient rencontrés. Repousser l’instant où il me ferait totalement enfin le moment que je réclamais. Les mains s’étaient accrochées à ses boucles et s’amusaient à appuyer doucement pour le faire descendre. Si au départ il résistait, il finit tout de même par me donner ce que je voulais. Un sentiment de satisfaction qui déclenche un gémissement alors que mes doigts se resserrent autour de ses mèches. Le bas du ventre s’extasie, s’embrase, tandis que ses jeux de langues provoquent une multitude de frissons dans tout le corps, jusqu’à la pointe de mon crâne. J’étais au bord de l’explosion. J’avais besoin de l’avoir contre moi, de le serrer, de le coller, que nous ne fassions qu’un. D’un geste peut-être un peu vif, je tire sa tête en arrière pour qu’il me regarde. Là , je me défais de son emprise pour le pousser à s’asseoir à nouveau. D’une hargne nouvelle, je n’attends pas, je n’attends plus, je m’assoie sur lui, provoquant ainsi l’union entre son corps et le mien. La position où nous étions proches et où la synchronisation de la chorégraphie était évidente. Je pose mon front contre le sien pour pouvoir le regarder dans les yeux, je mêle mon souffle au sien, lui murmurant encore et encore que je l’aimais, complètement, tout entier. L’impression que mon corps souffrait de ne pas pouvoir s’exprimer davantage, montrer à quel point il ne voulait pas que cela s’ un élan sauvage, presque brutal, je le pousse à s’allonger sans rompre le contact, sans nous arrêter. Au contraire, je voulais que l’on explose, que l’on devienne de vrais feux d’artifice, que l’on parte en fumée, s’envolent en mille étincelles dorées. Toujours avec la même délicatesse, je nous retourne sauvagement, échange nos places. Je dévore ses lèvres, son menton sa gorge. Sans m’en rendre réellement compte, mes ongles s’enfoncent, s’enfoncent encore et encore dans la peau de son dos. Je ne serai pas la seule à être tatouée par cet échange fervent, nouveau. Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Mar 28 Avr - 1704 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Sexe violenceAfficher quand mêmeMaintes culbutes et roulades dans la terre, brins d’herbe collés recollés, aussi accrochés que le sourire d’Arty à son minois enchanté. Pas mécontent de déchiffrer sur les traits de Loredana une détermination sauvage à lui faire s’étoiler les entrailles. Il connaît le besoin de l’Amoureuse, qu’ils soient là à s’emmêler se regarder sans se lâcher, les épidermes en feu. Il avait obéi, sous les fascinantes ondulations du corps de la jeune femme, accueillant ses je t’aime dans ses boucles endiablées. La nuque s’était étirée, des tremblements suscités par les indomptables gémissements, tous recroquevillés dans une bouche brûlante, dévorée par l’ardeur des baisers. Jusqu’au était facile de dompter la Bête lorsque la Gryffondor menait la danse, subjuguait le désir du Wildsmith. Mais la cabriole le place dessus, là où l’animalité était alléchée. Le rythme s’exalte, s’affole, annihilant tout à fait les bribes de contrôle encore éparpillées sur le torse suintant. Les corps s’entrechoquent dans un ballet soudainement, quelque chose lui bourdonne lui gratouille la mandibule puis le canal auditif. Il s’accroche aux lèvres mordillées de l’Épouse, un instant suspendu. Les doigts capturent les racines des cheveux, tire la tête vers l’arrière, l’enfoncer dans la terre pour découvrir la peau blanche de la gorge scintillant sous la nuit ; il se redresse. Une autre main, envieuse et libre, parcourt le cou vulnérable, à bout de souffle j’entends ton cœur, vraiment, aussi perceptiblement que le son de sa propre voix, mieux encore, il le sentait cogner dans les veines de la Métamorphomage. Le regard se perd, sillonne la peau blanche, le cœur comme comète phosphorescente semble même y transparaître. C’est drôle, ça l’arrête tout à fait, des battements tonitruants qui appellent à la fois ses tympans et ses crocs. Hypnotisé par le sang bouillonnant sous la chair, il l’écoute lui chuchoter à l’oreille le désir d’être goûté. Le Loup se demande, si le kiwicot altérerait la saveur sanguine. Du doigt, il marque l’endroit où les canines devraient percer, tenter d’orienter l’appétit pour éviter une trop grave blessure – dérangeante pour les ébats. C’est lentement qu’il finit par retrouver la peau de la jeune femme, la langue dessine une croix comme on symbolise l’emplacement d’un trésor, et il n’hésite plus. Dans un souffle impatient, les crocs envahissent la chair, la transperce. Une décharge d’une extase incroyable s’écoule sur les pupilles, sur les dents et dans la gorge. La graine magique avait embaumé le sang de Loredana. Une bestialité râleuse qui en veut plus, encore plus – assoiffée. Sous la frénésie, les va-et-viens reprennent, impétueux. La langue se délecte autant du nectar que le bas-ventre des sensations. Se plonger en elle dans le même temps, la savourer. Un déclenchement de félicité provoqué par sa première morsure, il est incapable de s’arrêter, les neurones aliénés à cette féroce gourmandise ; les dents s’en vont rencontrer d’autres endroits, et laissent sur leur passage la marque satisfaite des incisives. Chemin rougi de la gorge jusqu’à la poitrine, tout cela sous les contractions du ventre, et les expirations enfiévrées. Sentir les vagues de plaisir atteindre l’apogée, le faire frissonner jusqu’au bout des ongles enfoncés dans la cuisse de la Demoiselle. Tandis que l’autre main quitte finalement les mèches de la Métamorphomage afin d’encercler sa gorge, c’est avec une certaine facilité, et cette fois sans la crainte de la culpabilité qu’il commencer à resserrer la prise. Retrouver la jouissance de la tenir absolument entre ses griffes. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Mer 29 Avr - 1047 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Sexe violenceAfficher quand mêmeUne phrase prononcée qui donnait presque un côté romantique à cet échange pourtant frénétique. Je souris entre deux souffles, il devait probablement l’entendre parfaitement. Moi-même je pouvais presque en distinguer le son tant il cognait fort contre ma poitrine à un rythme effréné. Il pourrait sortir, s’échapper, se faufiler pour aller rejoindre l’autre, se mêler à lui. J’avais souvent cette impression qu’il souffrait de tant s’emballer. La graine prise aujourd’hui ne devait en rien arranger cet effet-là . En échangeant nos places, j’étais parfaitement consciente des risques, je n’étais plus celle qui tenait les rênes. La bête avait le dessus, elle aimait ça et allait forcément tenter quelque chose de plus fou encore. Pourtant, aucune crainte ne pouvait se lire sur mon visage. Au contraire, je ne prêtais attention qu’à ce qui était en train de se passer. La folle envie que la chorégraphie interrompue reprenne encore et encore. Pour le moment, je me contente d’admirer le spectacle, les ongles plantés dans la peau de son dos, les cuisses resserrées autour de lui. Ce sont quelques instants qui transforment l’euphorie en quelque chose de plus érotique. Chacun de ses gestes provoquaient en moi une sensation différente, certaines que je ne reconnaissais même pas. J’avais vraiment l’impression que mon corps pouvait prendre n’est que lorsque ses crocs pénètrent dans ma peau que l’échange reprend où il s’était arrêté. La morsure et l’amour mélangés, une danse unique qui s’unissait avec le souffle du vent. Mes mains se posent brutalement sur l’herbe que j’arrache par poignée. Le corps entier comme possédé par celui du Loup qui marquait tous les endroits qu’il estimait être sien. Mes yeux se ferment pour faire appel à ces autres sens décuplés par les effets du Kiwicot. Celui que je préférais le toucher. Mais cette fois-ci, je ne me contentais pas d’explorer son visage de mes mains, sentir et reconnaître chacun de ses traits. Cette fois, je me laisse aller dans l’exploration de toutes ses sensations que ses touchers à lui provoquaient en moi. Je me mordais les lèvres une nouvelle fois pour étouffer les cris qui pourraient se faire entendre dans tout village. C’était sans compter sur la main qui encercle ma gorge, la prend en otage. Je sais parfaitement ce qu’il veut, ce qu’il cherche et il sait, il sait que c’est une chose qu’il peut se permettre. L’emprise se referme, se serre, se serre, jusqu’à ce que la pulsation du sang se ressente dans mes tympans. Les yeux s’ouvrent pour le regarder tandis que ma poitrine se soulève. Le corps en extase, la tête au bord de l’explosion, les pensées divaguent, le corps expulse toutes les restrictions, tous les filtres. Il n’y avait probablement plus aucune limite à cet échange. Parce que l’on se connaissait par cœur désormais. Les envies de l’Autre n’était plus un secret. Ma main vient alors attraper sa gorge à lui, qu’il ressente ce que je ressens aussi. Serait-il autant embrasé par le fait d’entendre son cœur en même temps que le mien ? D’une pression de la main, je commence à serrer tout en le tirant vers moi pour l’embrasser, jouer avec ma langue sur ses lèvres. Mon regard le fixe une nouvelle fois, une communication visuelle lorsque les mots n’étaient pas assez nombreux pour s’exprimer. Un sentiment frustrant mais j’espérais, qu’il comprendrait à quel point mon regard rose pouvait parler à ma n’est qu’après cet échange que je sens le bas-ventre s’agiter, se secouer, l’apogée approche et mes jambes l’encercle, le compresse, le serre, tandis que je ne peux retenir de nouveaux gémissements que je laisse s'échapper, que je ne retiens plus. Tant pis pour les oreilles indiscrètes, il ne verrait là que l’échange violent et fougueux de deux Amoureux insatiables. La respiration saccadée, je relâche mon emprise, la tête tournante, le corps tremblant, dégoulinant d’une trop grande quantité d’émotions. Les yeux se lève vers les étoiles, le cerveau comme retourné, manipulé, peut-être même hypnotisé. Était-ce un rêve ou la réalité ? Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Ven 1 Mai - 041 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Erotisme, Substances illicitesAfficher quand mêmeUne respiration essoufflée, emportée, brutalement coupée par la main de Loredana lui écrasant la trachée. Et les pommettes s’éclairent, pendouillent aux iris rosés dont elles ne peuvent pas se détacher. Sensation époustouflante – nouvelle. Les sensations s’emmagasinent à l’intérieur, ne peuvent plus s’échapper, être extériorisées. Alors ça brûle, ça implose, tout simplement. Les bassins s’entrechoquent davantage se heurtent, il voudrait même qu’elle resserre encore sa prise, plus fort, plus fort. C’était sans compter sur les cuisses agrippées à lui, le bousculement des entrailles émerveillées, ne rien pouvoir retenir ni contrôler. Cette béatitude d’être tout à fait captif des vagues de délice, puissantes ; des battements de son cœur qui venaient fredonner à ses tempes brûlantes. Alors sans rien maîtriser, il finit par se déverser dans un jouissif acmé ; jouir en elle n’avait jamais été si prodigieux. Répandre mille ricochets d’étincelles au creux de son ventre ; il l’embrasse passionnément – comblé. Fasciné, il cueille les échos des gémissements de l’Amoureuse un peu partout dans l’herbe, avant de s’affaler juste à côté d’elle, attaché à son lèvres rêveuses, il continue tout de même à parsemer sa peau de mots d’amour, de brefs baisers, petits débris des ébats furieux. Réparer les nombreuses morsures ornant l’épiderme de l’Épouse, ne laisser aucune once de goutte de sang s’échapper. La langue rit, de la sulfureuse étreinte qui restera épinglée à la racine des boucles pour encore de longues minutes. Le temps de caresser une dernière fois le ventre de la jeune femme, une poitrine encore haletante. Faudra pas qu’t’oublies de prendre la petite pilule, espiègles dents qui s’en vont susurrer à l’oreille de la Gryffondor, parce que si on est des feux d’artifice, tu peux être sûre qu’en explosant, on a fait plein de bébés étincelles. C’est rigolo, il ne parlait d’éventuelle progéniture que pendant l’amour, ou après ; mais aujourd’hui, il n’était plus vraiment très sûr. Après la crise, après les souvenirs familiaux brisés en morceaux, le Wildsmith n’avait pas la carrure pour engendrer un bambin. Les boucles s’en vont soupirer contre la terre, il s’accroche aux étoiles, le kiwicot leur donne de drôles de visages affables, on dirait qu’elles font signe à Arty ; de rester là , d’encore profiter avant que le soleil ne se lève et décide que la journée suivante ne serait que ruminations de la vieille. Non, il veut absolument rester près d’Elle, empreindre dans ses narines qui se décident à envahir la nuque de l’Aimée, son odeur, sa saveur. J’te pensais pas étrangleuse tiens, quelle conversation, c’était bien. Et c’était un euphémisme, ça se voit à ses joues rougissantes et à sa lèvre pincée de timidité. Se détacher complètement d’elle serait laisser place à l’introspection, ce qu’il refusait pour le moment. Tu m'caches dans tes cheveux pendant quelques jours ? Il adorerait être un petit bonhomme minuscule glissant sur les ondulations de la Métamorphomage. Le cerveau demeurait encore légèrement embrumé par la graine magique, par la montée exquise des hormones. Déguster les répliques des spasmes de l’orgasme, de toute façon, il était encore incapable de se mettre debout. Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Sam 2 Mai - 2150 AvertissementCe RP mentionne du contenu sensible Substances illicitesAfficher quand mêmeUn contact que l’on se refusait de rompre, comme si la présence de l’autre donnait l’impression que l’on était à notre place, chez nous, l’endroit en lui-même importait peu. Malgré des ébats violents, de moins en moins romantiques, l’après était toujours douceur, caresses et baisers déposés un peu partout. Ceux d’Arty avaient un effet curatif après de nombreuses plaies créées par la simple force de ses dents. De nombreuses traces de morsures qui me piquaient, mais qui avaient le don de pimenter nos échanges, les rendre plus intenses encore, car ce sentiment d’appartenance réciproque était ce qui rendait chaque chorégraphie aussi unique les unes que les autres. Des feux d’artifices qui changeaient de couleur, prenaient une forme nouvelle à chaque lancer. Je ne m’en lassais pas, jamais et l’effet était encore plus grand lorsque les sens étaient amplifiés par l’effet d’une simple graine. Je la prends la petite pilule, je crois, peut-être pas tout le temps, mais je me souvenais l’avoir pris il n’y a pas si longtemps que ça. Malgré les mises en garde au Ministère sur l’importance de la prendre tous les jours, je n’avais absolument rien pour me prévenir, me dire Hey Lore, c’est le moment vite tu vas oublier encore petite idiote inconsciente, alors oui, ce n’était pas régulier, mais pour le moment, aucun bébé en vue, même si ce serait drôle d’avoir un bébé feu d’artifice multicolore. Tout le monde serait jaloux tellement il serait beau ! Jamais je ne parlais ainsi habituellement. L’effet du Kiwicot ? Le sentiment de bien-être de l’après ? Ou un gain de confiance en voyant notre relation se stabiliser ?Néanmoins, ce n’était pas vraiment le moment de parler de notre progéniture tout de suite. Pas après le début de soirée mouvementé à cause d’un problème de famille, de parents, d’enfant caché. La vie était pleine de surprises, de déceptions, d’événements tristes et heureux. Je ne voulais pas avancer trop vite. Lorsque le moment sera venu, on le saura et l’on sera tous les deux heureux de cette nouvelle-là . En attendant, se concentrer sur le présent, rire des paroles de l’Amoureux qui avait semblé apprécier ce geste inattendu. Ça t’étonne ? C’était une réelle question. Pourtant, tu n’es pas sans savoir que si je pouvais tuer quelqu’un juste avec une pression de main, ce serait pour moi la meilleure façon. Mais pas très prudent selon les paroles du Poufsouffle qui préférait la protection de la baguette. Je me rappelais de ce sort utilisé sur ma tante pour l’étouffer. Je l’avais regardée du début jusqu’à la fin, la lumière de ses yeux s’éteignait tandis que le sang coulait de l’arrière de sa tête. Pourquoi avoir peur de tuer lorsque la personne le méritait ? Le souvenir de cet événement accélère de nouveau mon rythme cardiaque. Je me souvenais très bien de chaque sensation ressentie à ce souvenirs disparaissent dans un nuage de fumée en sentant Arty revenir près de moi. Mes cheveux sont tout à toi, pour tooout le temps que tu souhaites, petite pause avant de reprendre, même s’ils ne deviendront jamais de la barbe à papa. D’ailleurs, ne m’avait-il pas dit qu’il m’en ferait un jour ? J’attends toujours de connaître le goût d’ailleurs, Monsieur Wildsmith. Là , tourner la tête pour l’embrasser, emmêler mes jambes aux siennes. Marquer ma présence à chaque moment, les bons comme les pires. Lui faire comprendre par de simples gestes que plus rien ne pourrait me faire fuir, désormais. L’alliance à mon doigt en était la preuve. La petite graine comme frontière entre le monde réel et le nôtre créé de toute pièce. Si on s’enfermait dans cette boîte pour toujours ? Tu n’aurais plus besoin de mes cheveux pour te cacher. Le romantisme toujours à son apogée. La pudeur dont je faisais preuve habituellement n’était plus. Pas de filtres, pas de mensonges. Peut-être plus efficace qu’une goutte de Veritaserum. Artemis WildsmithPoufsouffle Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Artemis Wildsmith, le Mar 5 Mai - 1640 Hocher la tête silencieusement, quelque part dans les entrailles du Poufsouffle, il y avait toujours ce doute, entre l’envie capricieuse d’un petit bébé et la raisonnabilité de se dire que ce serait une sacrément mauvaise idée. Et puis, Loredana ne le souhaitait pas, elle l’avait dit, répété, affirmé. Mais elle avait entièrement raison sur une chose, ils feraient le plus beau bébé du monde, un bambin parfait. Et si le kiwicot avait cette belle vertu d’agiter le romantisme sur la langue de l’Amoureuse, pour Arty, cela le plongeait dans des rêveries nébuleuses. C’est qu’il voyait distinctement la petite silhouette d’un chérubin courir sur les ondulations brunes de la Métamorphomage, il l’entendrait même rigoler. Aussi nettement que le rire de Loredana à l’évocation de l’étranglement. Ça ne l’étonne pas tellement en vérité, il savait qu’elle préférait l’asphyxie à la pyromanie – personne n’est vraiment parfait – ce qui avait été flamboyant c’était la façon dont cette strangulation avait été jouissive. La frustration à son apogée de ne même plus pouvoir respirer. Il y avait dans l’amour, le plaisir de la brutalité intense, tout à fait évaporée lorsqu’ils étaient tous deux allongés, après. Dans l’après, il n’y avait que la douceur et le sucré, quelque chose de la barbe-à -papa. Il pense à la joie des fêtes foraines moldues, aux friandises que l’on pouvait y goûter, ce serait bientôt l’été, j’t’emmènerai, et on se goinfrera de barbe-à -papa. Le tournoiement des manèges et des lumières, ce serait un merveilleux rendez-vous amoureux. Oui, il fallait qu’il note ces idées quelque part dans la partie romantiques projets de son cerveau. Pour plus tard, pour occuper une douce après-midi ensoleillée. Pour le moment, simplement profiter de prolonger l’étreinte de baisers qui n’en finissaient pas. Chasser les premiers frissons de fraîcheur qui revenaient à la charge en même temps que la lumière affichait ses tout premiers rayons. Continuer de l’embrasser pour dans une dernière culbute la ramener sur lui, contre lui. l’Amoureuse était la précieuse barrière entre lui et les contrariétés de la vie. Alors avec de délicates caresses et des lèvres reconnaissantes, le lui montrer, le lui prouver, à quelle point elle était importante pour lui. Malheureusement, la réalité était ce monstre qui vous sautait dessus, dans le dos, alors que vous cherchiez à vous enfuir. Pas moyen d’y échapper, même s’ils parvenaient à créer une bulle opaque épaisse, le quotidien avait cette fâcheuse tendance de tout piquer sur son passage. Alors il soupire, il faudrait réfléchir réfléchir tergiverser à propos de Riley, ses parents, entrevoir des solutions et prendre une décision, retourner voir sa sœur, essuyer toute la haine qu’elle allait sûrement lui cracher à la figure. Mais demain. Demain, dès l’aube, le cerveau se mettrait à lui nouer le ventre d’angoisse à propos de ce qui l’attendait. Des moments d’une incroyable gênance, voilà ce qui le menaçait vraiment, un retournement de vie et de passé. Il faudra qu’tu sois là , quand on sortira de la boîte, pour lui accrocher les pieds un petit peu dans le bonheur, l’empêcher d’exploser de mélancolie, d’animosité. Une présence et des papouilles qui lui rappelleraient qu’elle était là . Loredana WildsmithMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Loredana Wildsmith, le Mer 6 Mai - 1954 J’aimerais que tout s’arrête, maintenant. Qu’il fasse exploser une dernière fusée qui s’arrêterait en plein vol, laissant des milliers d’étincelles colorées stoppées, les reflets sur notre peau à tous deux. Il n’y aurait plus de couleur nuit qui commençait d’ailleurs à laisser sa place à un ciel plus clair qui laisserait sa place à son tour à un léger voile rosé caché derrière les nuages. C’est drôle cette façon dont on pouvait passer d’une extrême à l’autre. Son arrivée à la Cabane n’avait pas été sans casses, sans cris, sans craintes, sans colère. Au contraire, j’avais eu peur durant un instant qu’il dépasse les bornes, me blesse comme il avait failli le faire. Il avait cette habitude de toujours essayer de faire ressentir à l’Autre ce que lui ressentait. Mais ce soir, il savait que ce n’était pas à moi qu’il en voulait, il avait fini par le comprendre et avait accepté que les choses se passent autrement que dans les cris et les mots déplacés. Et finalement, la soirée s’était poursuivie dans la douceur de l’amour et la violence des échanges corporels. Le tout se terminant dans un romantisme qu’Arty connaissait bien et que je découvrais sous Kiwicot. J’en venais presque à regretter que les effets ne soient pas permanents. Que l’on reste ainsi, nus, allongés sur l’herbe refusant de penser à une réalité meurtrière. Mais j’accueillais cette proposition et ses baisers les bras ouverts, le sourire collé sur mon sensation électrisante de ne jamais être rassasiée, me rendre compte que j’avais toujours besoin de le sentir contre moi et la graine magique accentuait ce sentiment de dépendance totale. Je plonge ma tête contre lui, le nez dans les boucles, les mains caressent son visage, sa nuque, ses bras, ses mains… Lui montrer par de simples gestes qu’il pouvait évidemment compter sur moi. Je serai là à la sortie de la boîte ! Un baiser, deux baisers, trois baisers. Tu n’peux plus te débarrasser de moi. Et ça continue ainsi encore quelques minutes, quelques heures peut-être. Entre câlins, mots doux et baisers romantiques. Parce que l’on savait que les minutes étaient comptées. Parce qu’un feu d’artifice, aussi magnifique soit-il, restait éphémère. Ça explose, c’est joli, puis ça se termine. C’était probablement la raison pour laquelle nous n’étions pas parvenus à nous séparer, à nous lever après l’amour. Parce qu’on savait ce que cela engendrerait. Le ciel s’éclaircissait en même temps que les effets du Kiwicot se dissipaient sans nous laisser la chance de l’en empêcher. Cette saleté de graine malicieuse qui avait un goût de reviens-y. Juste parce que j’avais envie de conserver cette illusion, fermer les yeux. Le soleil matinal se réveille, le rythme cardiaque ralentit, le vent refroidit ma peau. Je tremble. L’illusion disparaît. Les visages perdent de leur lumière à chaque tic-tac inaudible, mais bien présent quelque part. Retour brutal à la du RP Re Nuit aux mille et une éprouvantes [Terminé]Contenu sponsorisé, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
superposentet s’entrelacent telles différentes perceptions d’une même chose. Dans la deuxième partie de la pièce, on assiste par ailleurs à un véritable petit théâtre d’objets dans lequel des pompons aux longs poils (manipulés par les danseurs) deviennent interprètes. Ce récit à hauteur de mains se répercute dans le
La main dans l’art. Un petit article pour lire les lignes de la main ! On dit fait à la main », jeux de mains, jeux de vilains », en un tour de main ». De nombreuses expressions témoignent de l’importance de la main dans notre langage quotidien. Mais qu’en est-il de l’art ? Quel rôle a joué la main dans la peinture, la sculpture et nos diverses formes artistiques actuelles ? Les hommes préhistoriques ont poché des mains sur les parois des grottes. Les mains sur les parois des grottes sont appliquées selon plusieurs techniques. La grande majorité sont des mains négatives qui apparaissent au milieu d’un halo de couleur. Nettement moins nombreuses, on trouve également des mains positives, rappelant les empreintes de couleur que tout le monde a pu réaliser pendant son enfance. La dernière technique utilisée, la plus rare, est celle de la main gravée dans la roche. La main est un outil. La main du latin manus, côté du corps1 » est l’organe préhensile effecteur situé à l’extrémité de l’avant-bras et relié à ce dernier par le poignet. C’est un organe capable notamment de saisir et manipuler des objets. Chez l’Homme, la main est un organe extrêmement développé et important, elle dispose d’une palette d’actions très large. Elle aussi doté de significations et est capable de communiquer, pensons au langage des signes des mal-entendants. Pour le Christianisme, la main occupe une place importante. C’est en montrant ses stigmates voyez mes mains et mes pieds» que Jésus prouve son identité à ses disciples. Lui et de nombreux autres faiseurs de miracles thaumaturges de la Légende dorée catholique utilisent leurs mains pour réaliser des prodiges et notamment, pour guérir les malades. Chez les Juifs, la Hamsa est un symbole écartant les forces du mal. Les mains levées vers le haut ou bien jointes devant le corps sont utilisées par les croyants pour prendre une posture de prière. La main de Fâtima, du nom de la fille préférée du prophète Mahomet, symbolise dans la tradition, la place de la femme et est un talisman censé écarter le mal. Dans l’art byzantin les positions des mains des saints et de la Vierge ou du Christ avaient différentes significations. Le Christ Pantocrator est une représentation privilégiée de l’art byzantin qui montre le Christ en buste, tenant le livre des Saintes Écritures dans la main gauche et levant la main droite dans un geste d’enseignement codifié qui invite à la vie éternelle. Mains en prière, par Albrecht Dürer 1508. L’artiste fait une étude rigoureuse des mains tenues lors de la prière. Léonard de Vinci lui aussi étudiera avec précision les parties formant les mains avec leur volume, ombres et lumière. Michel -Ange, dans la Création D’Adam, va peindre des mains devenues célèbres ayant fait la notoriété d’une marque de café. Café San Marco Parmesan fera son autoportrait avec sa main mise au premier plan afin de montrer l’importance de celle-ci Géricault en 1818 fera une autre étude sur les mains et les pieds de manière réaliste. Rodin immortalise une main de pianiste on voit bien la note que le musicien est en train de jouer. Mains d’amants de Rodin .Jusqu’au début du XIXe siècle la nudité de la main d’une femme était le signe de sa reddition amoureuse l’amant avait tout » lorsque sa belle ôtait les gants ». Escher, grand illusionniste fait le dessin d’une main tenant une boule réfléchissante. Mains s’auto-dessinant Plus tard, César fera du pouce une sculpture gigantesque avec un grand changement d’échelle Mario Irarrázabal. avec ses mains gigantesques, artiste chilien cherchant la démesure. Christine Lucas, dans Alice, montre également une sculpture gigantesque d’une main d’une femme sortant d’un monument en Espagne Louise Bourgeois montre des mains se tendant les unes vers les autres. Une oeuvre d’une profonde humanité. Ces mains s’entrelacent. Ces mains se donnent, s’accueillent pleinement. Elles dégagent de la générosité, de la bienveillance ; elles ne sont pas hésitantes. Certaines expriment aussi du désir, quand les mains s’agrippent du bout des doigts. Liu Bolin réalise un poing géant. Cette statue de 3,60 m de haut et pesant plus de 7 tonnes a été exposée fin mars sous la nef du Grand Palais, dans le cadre du salon Art Paris, dont la Chine est l’invitée d’honneur. Louis Blanc, photographe qui montre des sculptures faites avec les mains merci à notre collègue Iatice de Lyon, Patrick Orsini qui nous a indiqué cette référence Gabriel Orozco, artiste mexicain, Mes mains sont mon coeur Les mains photographiées par Jean-Philippe Beux ne montrent pas que les déformations professionnelles. Tout comme la photographie, elles sont le reflet, de nos caractères, de notre histoire, de nos vie. Elle contiennent à la fois notre passé et la projection de notre f… Choi Xoo-Ang, des mains pour former des ailes d’un ange La main servant de support pour des effets hyperréalistes Guido Daniele Vous avez la main pour compléter cet article ! Culturieuse nous signale David Altmejd, Les bodybuiders , belle sculpture où les mains laissent des traces, empoignent, envahissent le personnage ! Stelarc, Ear On Arm Suspension, Scott Livesey Galleries, Melbourne 2012. Foto Polixeni Papapetrou Autres thématiques dans le site http//perezartsplasti
34Des différentes histoires qui s’entrecroisent et s’entrelacent dans Tristram Shandy, deux sont étroitement nouées dans le chapitre 24 du livre III : celle de la vie de Tristram, celle des amours de Toby. Mais il convient d’être plus précis : l’histoire des amours de Toby se compose d’une part des amours de Toby et de Mrs Wadman et d’autre part des amours en miroir de Trim
Achtard Klink, sa mamanEnfant, Karen nous accompagnait partout. Dans les musées, les expositions ou les sites archéologiques. Je gardais toujours dans mon sac de quoi dessiner. Karen, qui s'ennuyait vite, croquait tout ce qui l'interpellait. À 4 ans, après le spectacle de La Belle au bois dormant à l'Opéra Bastille, elle reproduit sur son bout de papier les danseurs avec les beaux costumes, les robes dentelées, les coiffures et surtout le mouvement des mains jusqu'à la pointe des pieds. Avec elle, la maison était un vrai labo. Ses poupées Barbie se transformaient, elle modifiait leur allure, les relookait. À l'école, son pupitre était gravé de mille dessins. Karen est sensible, perfectionniste, sérieuse, sincère et très curieuse. Je l'appelle My Busy Bee ». Chadi Aoun, son ami d'enfanceKaren n'est pas simple à cerner. Elle évolue dans un monde propre à elle et le résultat est un univers visuel fou et merveilleux. Karen est courageuse. Quand elle part à l'aventure, elle ne tarde pas à trouver sa place sur la scène artistique espagnole. Après le papier, la porcelaine, les maisons d'édition, les expositions, les tableaux et la mode, c'est naturellement que son art se transpose sur la peau. Du papier à la peau, son art demeure vivant, authentique. Il nous interpelle par une effervescence intérieure, toujours en mouvement, une créativité sans tabou ni limite. Comme beaucoup, I have been Klinked »... Dominique Chouchani, sa meilleure amieDepuis notre rencontre il y a dix ans, j'ai découvert une fille dynamique, pleine d'enthousiasme, et qui entretient avec la vie un rapport très authentique. Elle est déterminée, mais elle dégage une certaine douceur et poursuit ses rêves d'enfant qu'elle mène à bon port. L'univers artistique dans lequel elle baigne est unique. Toujours très fraîche et souriante, elle nous transporte dans son véritable monde imaginaire, propre à elle. Belle, jeune et talentueuse, Karen s'exprime à travers ses dessins dans un monde onirique de créatures qui coexistent harmonieusement en perpétuelle mutation. Joëlle Achkar, son amie d'universitéKaren et moi nous sommes connues à l'ALBA, en section illustration. Je me souviens de ce beau visage rond à la peau lisse et cristalline comme une poupée de cire, mais aussi de cette lourde masse de cheveux noirs, de ce regard intense et de ce long corps aux os saillants. Je la vois en chamane, munie de ses aiguilles, lacérer les peaux de ses encres indélébiles de totems uniques, dans une sorte de rituel mystique. Les créatures qu'elle dessine prennent la couleur de ses tripes biophiles, et elles grognent, piquent et ondulent. Sensuelles, elles s'entrelacent, fleurissent et se multiplient. Mi-figue mi-raisin, mi-anges mi-démons, créatures entre ciel et terre, ciel et mers, douces et piquantes à la fois ses bébés. Lara Wehbé, son amieJe connais Karen depuis 25 ans. Je suis fascinée à quel point elle est devenue femme et créatrice, sans perdre ni son innocence ni son côté enfantin. Son rire est absolument contagieux, et elle n'a jamais dévié de son objectif, de sa passion, de sa sensibilité et de son art. Cet art dans lequel elle a su, mieux que quiconque, plonger sa personnalité captivante. Achtard Klink, sa mamanEnfant, Karen nous accompagnait partout. Dans les musées, les expositions ou les sites archéologiques. Je gardais toujours dans mon sac de quoi dessiner. Karen, qui s'ennuyait vite, croquait tout ce qui l'interpellait. À 4 ans, après le spectacle de La Belle au bois dormant à l'Opéra Bastille, elle reproduit sur son bout de papier les danseurs avec les beaux...
Sedit des jeux qu'on célébrait tous les quatre ans à Olympie, et de tout ce qui concerne ces jeux : Jeux OLYMPIQUES. Victoire OLYMPIQUE. Lutteurs OLYMPIQUES. « Il y avait quelque chose de grand dans les jeux olympiques, car c'était à la fois une fête nationale et une fête religieuse. » (Guéroult) « Vois-tu dans la carrière antique,
JEU DANS LEQUEL NOS MAINS ET PIEDS S ENTRELACENT - Mots-Fléchés & Mots-Croisés Recherche - Définition Recherche - Solution La meilleure solution pour JEU DANS LEQUEL NOS MAINS ET PIEDS S ENTRELACENT Solution Définition TWISTERJEU DANS LEQUEL NOS MAINS ET PIEDS S ENTRELACENT EN 7 LETTRES Solution Définition SOLIL EST SOUS NOS PIEDSON Y A LES PIEDSSOUS NOS PIEDSTERRAIN SUR LEQUEL ON BATITTERRAIN SUR LEQUEL ON MARCHETARSESILS SONT A NOS PIEDSOS DES PIEDSPARTIES DES PIEDSPARTIES POSTERIEURES DES PIEDSTARSEDANS NOS PIEDSIL EST A NOS PIEDSJEU D'OSSELETSEDREDONCOUVRE-PIEDSIL RECHAUFFE NOS NUITSETFAILLIT RESTER LES PIEDS SUR TERREUN PLUS AVEC LEQUEL ON PEUT COMPTERPRIEREACTE DE JOINDRE LES MAINS ET DE S'ADRESSER A DIEUACTE PAR LEQUEL ON S'ADRESSE A DIEUCIREURUN HOMME QUI SE MET A VOS PIEDSDAIMBETE A NOS PIEDSSA ROBE PEUT FINIR A VOS PIEDSISISFEMME DE NOS REVESLA FEMME DE NOS REVESLIGOTER NAGEFAIT DES PIEDS ET DES MAINSNAGEUSE ALTIMETRECOMPTE LES PIEDSIL PEUT MESURER NOS ENVOLSMET LES PIEDS DANS LE COCKPITCAISSIERA LES MAINS DANS LE LIQUIDEIL ENCAISSE NOS ACHATSCIRAGES'ETALE A NOS PIEDSDDTNE FAIT PLUS DE MAL DE NOS JOURSPOUDRE POUR LES PIEDSEXTREMITES JARDINIERE PINCESDES PIEDS ET DES MAINSSAVATEELLE EST A NOS PIEDSSE TRAINE A NOS PIEDSJe propose une nouvelle solution ! Compte-rendu de la recherche pour JEU DANS LEQUEL NOS MAINS ET PIEDS S ENTRELACENT Lors de la résolution d'une grille de mots-fléchés, la définition JEU DANS LEQUEL NOS MAINS ET PIEDS S ENTRELACENT a été rencontrée. Qu'elles peuvent être les solutions possibles ? Un total de 21 résultats a été affiché. Les réponses sont réparties de la façon suivante 1 solutions exactes 0 synonymes 20 solutions partiellement exactes
Or avec Thierry, l'élève est détendu, mobile. Et dans la classe, il théâtralise les apprentissages. C'est cette dimension-là que nous n'avons pas.
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jeuxmusicaux avec les pieds et les mains About
Accueilmots croisésrecherche par définition Rechercher dans le dictionnaire Solutions pour les mots croisés et les mots fléchés Lettre connue Utilisez la barre espace en remplacement d'une lettre non connue Solution pour la résolution de "jeu de mains" Dictionnaire et définitions utilisés Définition 88 mots associés à jeu de mains ont été trouvé. Lexique aucune lettre connue saisie Résultat 1 mots correspondants Définition et synonyme en 2 à 10 lettres Jeu de mainsJeu dans lequel nos mains et nos pieds s'entrelacentCombat à mains nuesSport de combat Passé entre les mains du mitronMalaxé au fournilEst montée par des mains expertesPierre aux reflets irisésPierre translucidePierre finePassé par les mains du chirurgienJoue du bistouriFait une actionFait effetTube conçu pour toutes les mainsMains de pokerA entre ses mainsIl fabrique des accessoires de mode pour les mainsHomme de mainsAu football il est le seul à utiliser les mainsCombat à mains nuesFinit parfois par une tournée généraleHabiles de leurs mainsRetiré des mains du jugeRedonne en mains propresReproduit fidèlementHomme de mainsJeux de mainsIl rentre les mains videsNe rapporte rienJeu asiatiqueJeu de stratégieJeu d'origine chinoiseBête de jeuPorte-plume pour écrire à l'ancienneOiseau palmipèdeAnimal de la ferme
Grâceà ses œuvres empreintes de surréalisme, le réalisateur et biologiste Jean Painlevé est parvenu à offrir un public à la recherche scientifique. Dans les années 1930, il fut l'instigateur du documentaire à la fois savant et populaire. Marianne, 9 août 1939, p. 16/24. 16.
Qui donc n’a jamais rêvé de posséder une maison au bord de l’eau, une sorte de havre de paix que frôlent les eaux calmes d’une rivière ou bien celles, étincelantes, d’un lac et, encore mieux, la belle densité des flots infinis d’une mer ou d’un océan ? Sans doute est-ce un rêve venu du plus loin de l’enfance, peut-être lorsque nous avons attrapé nos premiers poissons à la ligne, canoté sur un étang, appris à nager lors des vacances d’été dans ce, qu’autrefois, l’on appelait d’un terme emphatique, station balnéaire’ ? Mais peu importe l’origine, la fascination est toujours là qui cherche un paysage aquatique à sa mesure. Eh bien, ce rêve le voici. Vue depuis sa façade arrière ma maison n’est rien moins qu’ordinaire et, assurément, nul ne se retournerait pour la regarder, encore moins la photographier. C’est un parallélépipède blanc, vertical, percé de cinq fenêtres symétriques peintes en bleu azur, lequel renvoie la lumière presque aussi bien qu’une surface claire. Une porte encadrée de jardinières communique avec la rue. Une petite place plantée de mimosas et d’oliviers clôture une scène somme toute banale. Il faut longer la maison sur son flanc gauche, descendre quelques marches et là , face au miroir de la mer, elle révèle toute sa généreuse beauté. Deux étages. Tout en haut, un petit balcon en fer forgé s’ouvre devant les fentes d’une persienne bleue, là est mon bureau, je devrais plutôt dire ma pièce d’écriture. A l’étage au-dessous, un autre balcon qui longe toute la façade. Une pièce à gauche, ma chambre ; une pièce à droite, l’atelier où je peins, sculpte, façonne diverses pièces en bois, terre ou métal. Tout en bas une porte-fenêtre qui donne accès au séjour-cuisine. A droite de la porte, un bâti de ciment sur lequel je pose des galettes de mousse recouvertes de tissu, c’est le lieu de mon assise, le coin des méditations si l’on veut. Ainsi, je pourrais dire ma maison à l’infini, décrire chaque objet des différentes pièces, dire les murs chaulés, les rais de lumière qui traversent les lieux de vie lorsque les persiennes sont tirées, le chevalet dans l’atelier, les liasses de papier, les rouleaux de toile, les tubes de couleur, les poils des brosses, certains sous forme d’éventail, d’autres en amande. Certes je pourrais dire tout ceci, mais pour autant aurais-je tout dit après cette manière d’inventaire à la Prévert ? Non, je n’aurais fait qu’énoncer, dresser un état des lieux et peut-être aurais-je manqué l’essentiel, à savoir de montrer l’âme de ma maison. Si, d’une façon toujours conventionnelle, chacun pense à l’âme comme à une possession intérieure, et ceci est sans doute exact, combien l’âme d’une chose est aussi entièrement redevable de ses entours. Car l’âme est infiniment mobile, ici et là en même temps, en haut de la colline plantée de chênes-lièges, de buis et de houx, puis dans l’enceinte du village aux maisons blanches comme du talc, puis sur la laque turquoise de la mer, sur le chapelet d’îles volcaniques, éruptions noires qui trouent la toile d’eau. Ce que je veux dire, ici, c’est que la maison n’est nullement dissociable du lieu qui l’entoure, qui l’accueille’, ce dernier lexique serait plus adéquat. Alors c’est depuis le paysage dans lequel elle est enchâssée que je vais tâcher d’en prendre possession, comme si elle était une Etrangère, une Inconnue que j’essaierais d’amadouer, réalisant une approche discrète, un genre de grésillement tel le bourdon dans l’air solaire ; personne n’y prête garde et pourtant le bourdon existe et vaque à ses occupations. Je suis parti de l’ilot Sortell, un endroit minuscule, une accumulation de roches brunes avec d’étranges bâtis blancs qui les relient entre elles, des touffes d’agaves s’y développent, des griffes de sorcières aux belles teintes de fuchsia, elles font éclater dans l’air embaumé de capiteuses fragrances, des pins parasols y épanouissent leurs bouquets vert-pâle, parfois, sous la haute lumière du Sud, ils paraissent jaunes, presque paille. J’ai franchi le minuscule pont aux cinq arches en ogive, je suis passé devant une finca privada’, une propriété entourée de hauts grillages, j’ai longé des falaises de dalles plates, des plages de galets où des enfants s’étaient amusé à dresser de hauts cairns. Toujours, en ligne de mire, j’ai eu Bella vista’, c’est le nom que j’ai donné à mon hôtesse. Certes il n’est guère original mais il a au moins le mérite du réel, la dimension de cette imprenable vérité, tout comme cette large vue de la baie cernée de rochers que nul ne pourra m’enlever, dont nul ne pourra me priver. Voir est pure offrande. Regarder un beau paysage, bien inestimable, ô combien plus précieux que les richesses pécuniaires du monde. Vos économies, les valeurs thésaurisées, vous pouvez les perdre du jour au lendemain. Jamais l’on ne pourra ôter de votre vue ce qui s’y inscrit avec la nécessité de ce qui est rare. De ce qui est précieux. Connaissez-vous bien plus subtil que la courbe de l’horizon, la crète de la montagne, l’ovale d’un lac, la délicatesse d’une aurore boréale ? Non, rien n’est plus exact que ceci et c’est pour cette raison que Bella Vista’ et moi sommes en couple depuis longtemps et le demeurerons tant que notre entente commune durera et je la crois éternelle. Parfois, connaître un sentiment d’éternité, ceci se sentir bien quelque part et souhaiter y rester au-delà du temps, de l’espace. Mes sandales de cuir ont résonné sur le damier de schiste gris qui longe ma maison. Un instant je me suis assis sur le mur qui longe les rochers, les pieds flottant dans le vide. Quelques bateaux de pêcheurs font leurs sillages blancs sur l’eau étale de la baie. Nous sommes encore en morte saison et, en dehors des autochtones et de très rares passants égarés, le calme est ici souverain, si bien que l’on n’entend que le mince ressac des clapotis et, parfois, venant de la mer, les cris rocailleux des mouettes. Je demeure ainsi, un grand moment, logé au creux de cette nature si généreuse, badigeonné de soleil et caressé par la plume d’un air qui ne prend appui que sur le bleu du ciel. Sur ma gauche, dans une brume diaphane qui peine encore à se lever, l’essaim encore indistinct des maisons blanches couvertes de tuiles couleur saumon. Déjà , sans doute, des trajets s’y illustrent. On va chercher du pain au levain au forn de pa’, des journaux chez Can Martinez, on va boire un café dans la grande bâtisse de l’Amistat aux baies largement ouvertes sur le Riba Nemesi Llorens’, la grande promenade en bord de mer. Ces noms sonnent si bien et l’aventure onirique est là , logée au tréfonds de soi, pareille à une sorte de douce cantilène qui serait soudée à votre chair, amarrée pour de longs temps de plénitude. J’ai regagné Belle Vista’, la contournant par la droite. Je suis entré par la façade arrière encore bleuie d’ombres légères. Des enfants jouaient à se poursuivre dans le modeste square, juste la taille d’une carte postale. Je suis entré dans ma pièce d’écriture. Sur ma table, quelques feuilles griffonnées parsèment l’espace de travail. Les niches creusées dans les murs épais sont le refuge de milliers de livres. Les maroquins de cuir sombre alternent avec les couvertures graphiques des Livres de Poche, les reliures fauves des essentiels, dictionnaires et encyclopédies, des relations de voyage, puis ce sont les dos austères des essais, les couvertures ivoire des romans à l’insigne de la nrf’, puis la grande collection de volumes dédiés aux Prix Nobel, puis mille et un plaisirs de lecture qui dorment dans les rayonnages, n’attendant que d’être réveillés. Savez-vous, parfois, cela s’impatiente un livre, ça piaffe, ça se révolte ! Quelle vie, en effet, que celle d’une relégation entre des serre-livres, parmi les ombres et la poussière ! Voyez-vous, j’ai l’impression que mes ouvrages m’adressent une supplique secrète, qu’ils revendiquent, demandant à être feuilletés, à être lus. Depuis combien de temps, en effet, les trois tomes des Mémoires d’Outre-tombe’ à la belle reliure vert bronze attendent-ils d’être de nouveau ouverts, parcourus, les belles lignes de Chateaubriand à nouveau découvertes ? Et ce livre illustré par Edouard de Beaumont, précédé de notes de Gérard de Nerval, ce Diable amoureux’ de Jacques Cazotte, combien il souhaiterait que l’une de ses pages ouvertes au hasard, quelque extrait vînt à notre rencontre, comme ceci, par exemple On en conclut que la révolution ne tardera pas à se consommer ; qu’il faut absolument que la superstition et le fanatisme fassent place à la philosophie, et l’on en est à calculer la probabilité de l’époque, et quels seront ceux de la société qui verront le règne de la raison.’ Une fois de plus, j’ai failli m’égarer, mon attention captée par les livres n’avait nul repos qu’elle ne soit rassasiée. Mais comment pourrait-elle l’être ? Un titre en convoque un autre, et cet autre fait écho avec un troisième et ainsi de suite dans une sorte de carrousel qui danse et ne sait plus pourquoi il danse. Cependant la mer est toujours là , avec un peu plus d’animation maintenant. Quelques voiliers ont dressé leur grand-voile et leurs focs commencent à gonfler sous l’amicale pression du vent. Aujourd’hui il vient de la mer, chargé d’humidité. Il poisse les cheveux et fait coller les vêtements au corps. Mais, bientôt, le soleil aura raison de son obstination et l’air soudain devenu sec, vibrera tel l’archet du violon. Quelques Passants cueillent des galets sur la plage, les lancent à l’eau pour faire des ricochets. Maintenant j’écris et les touches de mon clavier se mêlent aux autres bruits, s’entrelacent, aux jeux des enfants, aux exclamations gutturales des mouettes, aux claquements des haubans contre les mâts, aux accents de la belle langue catalane que des natifs d’ici pratiquent d’une manière volubile, on dirait, parfois, un concert de cigales sur la garrigue. Voyez-vous, ma maison, c’est tout ceci à la fois et d’une façon totalement indissociable les amoncellements de cailloux sur le rivage, les grandes plaques de schiste qui sortent de l’eau et s’élancent en direction du ciel, l’agitation vert-amande des branches d’oliviers traversées par la tramontane, le ravissant ilot Sortell et son pont aux cinq ogives, on dirait une maquette pour enfants, les raquettes de ses agaves hérissées de piquants, le passage d’un goéland tout contre ma fenêtre ; de la musique venue, le soir, du Cafè de la Habana’ où se distille un rhum généreux, tropical, exotique ; la guirlande lumineuse qui découpe la côte, longe le Riba Nemesi Llorens’, cette institution locale que rien, jamais, ne viendra détrôner, puis encore et toujours la ronde infinie des livres, leurs emmêlements aux phrases écrites, aux textes alignés comme des grenadiers partant au combat, pacifique cependant. Oui, une maison c’est tout ceci et encore bien plus. Mais à chaque jour suffit sa peine’ et, déjà , les lumières du port faiblissent, les terrasses se vident. Bientôt l’aube recouvrira la nuit, la dissoudra dans une encre claire. Bientôt sera le jour, ses mille ivresses, ses mille flamboiements, peut-être ses tristesses. Comment pourrait-on savoir ? Je tire mes persiennes sur la lumière qui vient. Elle fait ses belles zébrures sur le sol de tomettes. Ceci, cette phrase si simple, ne serait-elle l’amorce d’une prochaine écriture, ici, dans la pénombre de Bella Vista’ ? La clarté est levée maintenant qui fait son bourgeonnement sur la baie. Tout est à recommencer, toujours ! Ce cycle est vie, ce cycle est simplement beau ! Fermons les yeux et laissons-nous porter, il en ressortira bien quelque chose, une chanson ancienne bourdonnant dans le pavillon de nos oreilles, une pensée délicate dédiée à une ancienne Aimée, un projet à venir, la trame d’une écriture, la construction imaginaire d’une bâtisse où seraient exposées des milliers de toiles blanches sur des murs couleurs de nuit, le balancement d’une goélette sur les eaux d’une mer lointaine. Oui, une maison, puisqu’elle est lieu de vie est aussi lieu de tout ce qui peut advenir et devenir simplement imaginaire ou bien réel. L’essentiel, l’habiter avec ferveur. Jamais hôtesse n’accepte de voyageur distrait, absent aussi bien à lui-même qu’aux murs à l’infinie mémoire, aux livres où bruit incessamment toute l’agitation du monde.
Djerbaexplore. Nous reprenons notre route et longeons une longue étendue de sable, avant d’arriver à Djerba explore, le site le plus touristique de l’île. Djerba explore est une zone qui comporte 3 sites touristiques : le parc aux crocodiles, le village d’antan ainsi que le musée des arts islamiques.
Accueilmots croisésrecherche par définition Rechercher dans le dictionnaire Solutions pour les mots croisés et les mots fléchés Lettre connue Utilisez la barre espace en remplacement d'une lettre non connue Solution pour la résolution de "meuble sur lequel on s'agenouille" Dictionnaire et définitions utilisés Définition et synonyme en 3 à 10 lettres Meuble sur lequel on s'agenouilleOrifice par lequel les araignées produisent leur filEnseignement spécifique Jeu dans lequel nos mains et nos pieds s'entrelacentVote par lequel on exprime son opinionTel un fait sur lequel on ne revient pasParfait dans son genrePapier sur lequel la musique est écriteElle prend des notesRégime politique dans lequel le pouvoir vient de dieuMeuble à monterIl s'accompagne d'une notice de montageJeu de montagePrêt à monterMeuble destiné au coucherBase de reposça ne va pas si on le gardeCouche à ne pas trop garderDéfait quand on le quitteOn y fait sa nuitMeuble de reposSiège propice aux confidencesOn s'y allonge chez le médecinConseil du sultanPeut aider à assembler un meubleélément d'assemblageMeuble de bureauNassePiège à homardMeuble où l'on range ses vêtementsBonnetièreDerrière la glaceDerrière le miroirNormande au corps massifMeuble d'un kitCinquième au cinémaL'eau pour le poissonFait partie d'un toutComposant d'un assemblageCe n'est pas toutMeuble de rangementTablette muraleSes rayons sont parfois plein de lumièresDressoirépaisse couche d'un matériau meubleMeuble de rangementMeubleDevanture de magasinMeuble où l'on range ses habitsMeuble à rangerMeuble de bureauLa place des chemisesOn y range des feuilles mobilesReliure à intercalaires
Surle toit, dans l'épais brouillard rien ne laissait entrevoir son adversaire, sauf peut être parfois une ombre indistincte qu'il croyait voir dans la nappe. L
Vous trouverez ici toutes les solutions de la Grille 1 du Groupe 24 de Codycross Sous l ocean ContenuEsquisse premier jet du dessinateurCoiffeur pour hommesInconnuBloc de glace qui flotte a fait couler le TitanicProvoqué par un séisme sous-marinLe cycliste a les pieds dessusPuissance nécessaire pour effectuer une tâcheBart et Marge font partie de la famille __Cheval légendaire à une corneAmande coupée en fines lamellesJeu dans lequel nos mains et pieds s’entrelacentObjet vidéoludique de salon ou portableSupport vertical pilier décoratifActivité sous-marine avec des bouteillesÊtre avare c’est en avoir dans sa poche Esquisse premier jet du dessinateur Voici le solution du groupe 24 grille 1 Esquisse premier jet du dessinateur EBAUCHE Coiffeur pour hommes Voici le solution du groupe 24 grille 1 Coiffeur pour hommes BARBIER Inconnu Voici le solution du groupe 24 grille 1 Inconnu ANONYME Bloc de glace qui flotte a fait couler le Titanic Voici le solution du groupe 24 grille 1 Bloc de glace qui flotte a fait couler le Titanic ICEBERG Provoqué par un séisme sous-marin Voici le solution du groupe 24 grille 1 Provoqué par un séisme sous-marin TSUNAMI Le cycliste a les pieds dessus Voici le solution du groupe 24 grille 1 Le cycliste a les pieds dessus PEDALES Puissance nécessaire pour effectuer une tâche Voici le solution du groupe 24 grille 1 Puissance nécessaire pour effectuer une tâche ENERGIE Bart et Marge font partie de la famille __ Voici le solution du groupe 24 grille 1 Bart et Marge font partie de la famille __ SIMPSON Cheval légendaire à une corne Voici le solution du groupe 24 grille 1 Cheval légendaire à une corne LICORNE Amande coupée en fines lamelles Voici le solution du groupe 24 grille 1 Amande coupée en fines lamelles EFFILEE Jeu dans lequel nos mains et pieds s’entrelacent Voici le solution du groupe 24 grille 1 Jeu dans lequel nos mains et pieds s’entrelacent TWISTER Objet vidéoludique de salon ou portable Voici le solution du groupe 24 grille 1 Objet vidéoludique de salon ou portable CONSOLE Support vertical pilier décoratif Voici le solution du groupe 24 grille 1 Support vertical pilier décoratif COLONNE Activité sous-marine avec des bouteilles Voici le solution du groupe 24 grille 1 Activité sous-marine avec des bouteilles PLONGEE Être avare c’est en avoir dans sa poche Voici le solution du groupe 24 grille 1 Être avare c’est en avoir dans sa poche OURSINS Plus de réponses de Codycross Sous l ocean Codycross est l’un des jeux de mots les plus joués de l’histoire. Amusez-vous avec les nouveaux niveaux que les développeurs créent pour n’oubliez pas d’ajouter ce site web à vos favoris 🌟 afin de pouvoir revenir lorsque vous avez besoin d’aide pour un niveau de Codycross. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos suggestions et commentaires.
Ases pieds, nous voyons deux serpents qui s’entrelacent, symbole d’une énergie sexuelle puissante mais maîtrisée. Le personnage de cet arcane tient dans chacune de ses mains un vase contenant un liquide. Ce liquide passe de vase en vase, l’ange les fait communiquer. Cette vision symbolise la fluidité des pensées de l’être qui a
l'amour fleurit et flétrit, il est comme une fleur qui passe et trépasse avec le ne dure qu'un instant, qu'un moment ; c'est ce qu'on dit, qu'il est éphémère, comme la vie, comme la pourtant, malgré ce moment si court durant lequel on aime, cela peut suffire à tuer ; et ça vous rend malade, d'aimer sans être aimé en retour, et ça vous tue le coeur et l'âme - avez envie de vous échapper, d'arrêter ça, et c'est votre poitrine qui se gonfle, vos poumons qui s'emplissent ; et vous toussez, encore et ce sont des pétales de fleurs qui tombent lourdement sur le sol août 2022, hiver. staff Mer 17 Aoû - 2054 Flash dans le ciel, battement de cilsT'es l'aveu du beau, du dernier horizonT'es l'avion, la lave et la grande énergie sur le monde Dans la nuit, gesticulent les mains, les doigts et les jambes abîmées se réchauffer, les corps égratignés qui ont frôlé l’accident. Puisque pour Gigi, ce n’est pas vraiment un accident, personne n’est gravement blessé ou peut-être qu’elle se ment. La brune n’y croit pas trop, elle ne sait de toute façon toujours pas où elle se rend. Il fait toujours aussi froid dehors, sur les chemins goudronnés, elle a presque l’envie de claquer des dents. Son visage un peu cogné est souriant, elle a l’impression d’avoir de nouveau huit ans. Ses joues sont recouverte d’une couche de peinture rosée, le froid est l’artiste des jolies couleurs qu’il lui a donné. Elle a accepté de rejoindre le foyer de Yolène pour se désinfecter, pour se nettoyer parce qu’elle ne voulait toujours pas rentrer. Ce n’était peut-être pas une lourde soirée, un brouhaha constant qui lui fairait tout oublier, ce n’était pas ces cérémonies folkloriques dans lesquelles elle se négligeait au détour et au travers des comédies des temps passées. Il n’y avait pas vraiment de nostalgie, c’était la première fois qu’elle allait passer le seuil de l’échoppe, ce nouveau toit. Enfin arrivée devant la bâtisse illuminée par les diverses grandes fenêtres, la petite brune vient à s’écrier. - Oh mais ça a l’air immense. On a une bâtisse presque aussi grande, mais elle a appartient à tous les Herewini. On s’y retrouve souvent l’été, pour noël et le jour de l’an… Les mariages et les anniversaires importants. J’imagine qu’ils sont déjà rentrés… Tes parents ! J’espère que ça ne le dérangera pas !La maison est immense, Gigi se sent minuscule à côté. Elle lui fait penser à la maison familiale, celle qui lui rappelle aussi toutes les fêtes, les soirées, les danses et les bousculades. Devant la grande bâtisse, elle regarde Yolène, la gueule enjouée, les fossettes toujours creusées. Elle se dit, qu’elle est bien faite la vie, de lui permettre de découvrir un peu plus cette amie. Avant même de la suivre, de passer le seuil de la porte, Gigi s’arrête. D’un coup, net. -Putain Yolène. On a oublié le vélo…Les doigts abîmés du garnement se collent contre ses lèvres violacées, choquée. Il est sûrement encore coincé, il a du valdinguer dans les ronces… Se met-elle à penser. - Oh et puis… Qui serait assez fou pour aller dans les ronces en pleine nuit pour le récupérer ! J’irai le récupérer ! Je mettrai des by Tumblr / Pinterest Code by Herewinilivreuse uber eatsMessages 61 Jeu 18 Aoû - 2004I don't mind if you wanna go anywhereI'll take you thereLe retour à la maison est glacial, les dents claquent et le cœur fait des soubresauts, les bronches s'emplissent de la fraicheur et rendent les inspirations grenat du rubis a remonté jusqu'au visage, l'incandescence arborée comme maquillage frisquet, loin du bleu roi par dessus les paupières et du noir fondu sous les cils. Yolène avance au rythme de Gigi, passe par les routes éclairées tout en essayant de garder les pieds l'un devant l'autre, ne se risque pas à trop se rapprocher des ravins qui menacent encore de les la silhouette de la demeure se distingue enfin au loin, entre les chemins boisés et éloignés de la civilisation. La blonde appuie sur la clé électronique pour que le portail s'ouvre, laisse passer Gigi et s'arrête lorsqu'elle se met à divaguer sur les murs blancs et parfaitement lisses, les baies vitrées à en perdre la vue et puis l'étage, là où la chambre de cette dernière fait face au soleil lorsqu'il se réveille. Oui, il y a encore un grand jardin derrière et une grande marre pour patauger l'été. Si tu veux on peut y aller demain, quand il fera jour, je déjeune souvent au bord de l'eau. Yolène arbore le sourire et penche la tête lorsqu'elle évoque sa propre maison, celle qui se partagent entre tous. Vraiment ? Ça doit être chouette de pouvoir revoir tout le monde comme ça. Oh, certainement. Mais ça devrait aller. Pour ton vélo on aura qu'à y aller demain d'accord ? Personne n'est assez cinglé pour se jeter dans des bras roule doucement autour de celui de la brune et elle tourne la clenche de l'entrée, fait signe à Gigi de se débarrasser de son manteau et de ses baskets avant de retrouver ses parents qui s'esclandre des taillades sur le visage poupon. Yolène désamorce la situation, explique qu'elle est tombée avec une copine, que cette dernière se trouve ici, qu'elles vont se désinfecter dans la salle de bain à l'étage, prendre un bain et se reposer. Les inquiétudes s'effacent doucement, la génitrice se rapproche et enlace la nouvelle venue, le géniteur lui fait un bref signe de main et ils retournent vaquer à ce qui les occupe, les papiers encore et toujours, savoir où dos si raide s'arrondit légèrement, la ballerine grimpe les marches deux par deux et mène sa compagnie d'une nuit vers la draps de satin et les mobiles sèment les étoiles et les astres dans des rondes joviales, la coiffeuse victorienne encore parfaitement en état regorge d'une multitude de produits dont Yolène n'utilise pratiquement jamais, continue de creuser les mêmes fards, d'user les mêmes crèmes, ronger les mêmes pinceaux. Je vais chercher de quoi se désinfecter, tu peux te déshabiller, il y a des vêtements dans mon armoire à droite, tee-shirt et lui indique la grande armoire de chêne, les rainures encore fraîches des coups qu'elle a creusé lors des colères frauduleuses. La salle de bain juste à côté, elle s'y dirige et jette sur la table de chevet son portable et ses clés, fouillent dans l'armoire glacée de quoi abdiquer les infections. J'arrive, je me short en soie glisse du bassin, les collants de laine blancs suivent puis c'est au tour du pull, du sous-pull et du débardeur afin d'enfiler un long tee-shirt noir, elle veut pouvoir être sûre d'apercevoir toutes les égratignures par dessus les ecchymoses qui parsèment déjà les mollets comme des galaxies. Je m'occupe de ton visage puis tu feras le sourire, Yolène se sent comme les enfants qui invitent les copines, veut tout faire découvrir des arcanes qu'elle protège dans sa chambre, son cocon. Assise avec Gigi, elle se retourne un instant pour faire tourner la manivelle de la boîte à musique puis l'ouvre, là où la figurine d'une princesse se relève et se met à valser doucement sur le rythme mélodieux de la mélodie du lac des cygnes. Alors... J'espère que ça ne va pas rester. J'aimerais bien que mon visage reste tout lisse pour l'instant. Je suis désolée pour ton meYolène VanderballerineMessages 33 Maybe my soulmate died, I don't know maybe I don't have a soulWhat if I saw you on the train last night and I just walked on byalways second guessing Dim 21 Aoû - 2140 Flash dans le ciel, battement de cilsT'es l'aveu du beau, du dernier horizonT'es l'avion, la lave et la grande énergie sur le monde Tout a l’air trop grand pour quelqu’un de si insignifiant. Tout à l’air trop grand, elle se sent petite poupée pour les hautes gens. Les yeux vitreux brillent, reflètent les luminaires qui éclairent le chemin, transfèrent une sorte de nostalgie entre souvenir et chagrin. Pourtant les lippes ont le sourire gravées comme la gueule des requins. Tout est trop parfait, si parfait que Gigi ne sait plus où vraiment regarder. Tout est beau, tout est joli, à l’image de Yolène, dans les ténèbres de la nuit elle scintille, réchauffe comme une bougie. - Sérieux ? C’est énoooorme. Il ne fera pas trop froid ? Je suis totalement d’accord. Puis Gigi hôche machinalement la tête en continuant de parler, de partager. - Ouais. On fait toujours d’énormes fêtes et les anciens prennent le temps d’éduquer les plus jeunes sur la culture familiale. Ça fait plaisir de retrouver tout le monde… Oh ça me va. Tu m’accompagnes ? T’es un a-mour. Ca devrait aller ! Je ne m’inquiète pas pour ça. Bras l’un dans l’autre, entremêlées, elle se laisse guidée vers la grande entrée. La doudoune tombe et ses chaussures sont délaissées pour des chaussettes épaisses, les pieds froids sont collés contre le le spectacle, Gigi se contente de saluer discrètement, elle se demande ce qu’auraient dit ses parents. Ils ne sont pas là s’inquiéter de ses accidents, de sa santé, ni même de son argent. Ils ne s’inquiètent pas pour elle. La petite brune fait de même, trop égoïste à voir l’espoir dans les fêtes. Elle a tout perdu mais elle a gagné le sourire, l’alcool pour oublier et la popularité, de l’attention qui ne comble pas l’amour de ceux qui ont toujours compté, puisque chaque lendemain tout est déjà oublié lessivé. Gigi, elle trouve ça juste la manière dont ils s’inquiètent, elle trouve ça joli, sent un peu plus fort dans son cœur les élan amer de la mélancolie. Ses lèvres goûteraient presque à l’envie. Entrelacée dans les bras d’une mère, saluée par un père, elle a le sourire gravé sans barrière et elle finit par suivre son autre congénère. Les marches sont gravies et les petites jambes de Gigi doivent la rattraper. C’est en petite foulée qu’elle lui court Attends moi, j’ai des petites jambes ! Qu’elle se met à crier à voix basse, qu’elle chante alors que son souffle avec ses actions rapides s’entrelacent. Direction la chambre à coucher de Yolène, danseuse fidèle à la scène. Les yeux ne savent pas où regarder, ils se perdent entre les étoiles suspendues lippes devant la joliesse vendues. Il y a aussi ces jolis draps qui semblent aussi doux que les filets d’étoiles dans ses yeux dorés. La plus petite fait quelques pas vers l’armoire pour se changer. - Je m’en occupe. Gigi ouvre l’armoire et choisit quelques petites choses qui pourraient lui convenir pour la soirée. Si elle doit dormir ici, elle préfère ne pas trop se couvrir son corps ne fait que chauffer quand Morphée dans ses filets l’attire. Elle trouve un t-shirt à manche longue et un pantalon ample et doux à la fois un bas de pyjama. Les vêtements de sport de la journée viennent sous ses doigts se plier, il y a quelques déchirures et au pire elle en en commandera sur internet la prochaine fois moins cher que dans les allées commerciales. Dans les vêtements propres, elle dépose les affaires dans un coin de la pièce en attendant le retour de l’hôte de la son retour, Gigi lui sourit. - D’accord. Gigi a huit ans, ou peut-être qu’elle a neuf ans. Elle se sent l’âme d’un enfant invité chez une copine avec qui l’on a prévu de faire une soirée pyjama. Cependant, ça n’y ressemble pas. On ne tombe pas lors de ses journées en vélo juste avant en criant de peur avec toute sa voix. Il y aussi le goût du nouveau, la saveur de l’intimité, découvrir un peu le monde dans lequel vit son alliée. Le monde de Yolène est comme elle haut, blanc et doré, un peu irréel. Tout à l’air parfait. La musique chantonne à côté, la berceuse est douce et dans ses rires Gigi risque de s’envoler. - Ca devrait aller. Pour bien cicatriser il faut bien hydrater la peau. J’aimerais aussi éviter d’avoir une cicatrice… Mais bon. Je suis sûre que tout va bien aller ! Oh, mais c’est pas grave… C’est pas ta faute. T’excuses pas. Main dans la main, pour la rassurer, main dans la main, pour tout oublier. Les doigts dans les siens, pour consoler parce que d’après la brune tout ira pour le mieux. Les malheurs on peut leur dire adieu. - Tout finit par se réparer. Il n’est pas encore perdu tu by Tumblr / Pinterest Code by Herewinilivreuse uber eatsMessages 61 Hier à 1800I don't mind if you wanna go anywhereI'll take you thereLes grandes fêtes des anniversaires et des baptêmes, Yolène n'en connait pas la couleur, elle n'en voit que les brefs souvenirs sur les photos glacées, celles qu'on récupère des vieux appareils. Alors elle appuie le sourire, écoute sans rétorquer, parce qu'elle ne saurait pas vraiment quoi dire de plus, elle veut bien le croire, que ça doit être incroyable. Un énième hochement de la tête pour être sûre que Gigi comprenne qu'elle veut bien l'accompagner, vérifier que le vélo cabossé soit toujours là , les ronces nouées autour des pédales et des rayons. Gigi enfin revêtu des vêtements que Yolène a proposé, la regarde un moment avant d'imbiber les cotons, dépose le blanc duveteux sur la chair abîmée de la brune, passe délicatement sur les diverses entailles visibles, celles qui semblent l'être un peu moins et qui sont pourtant bien là . Le sourire pincée, Yolène laisse les épaules tomber pour replier le coton, remettre un peu de désinfectant en réfléchissant à ce que Gigi lui avance. J'imagine. Mais c'est quand même ma faute, alors si le vélo a des problèmes, je peux m'en occuper. Les yeux azurés cassent la proximité lorsqu'ils reviennent se nicher dans ceux chocolat. Enfin, ce n'est pas moi qui vais le réparer évidemment, j'ai jamais touché un rayon de ma vie. Le rire bas, la grimace légère, confession honteuse, parce que n'importe quel gamin a déjà du effleuré les boulons mal vissés et les roues dégonflées, mais certainement pas elle. La couleur pétrole sur les doigts, c'était bon pour les autres, certainement pas pour les doigts de fée. Et les doigts qui se mêlent aux siens, Yolène qui préfère initier sans recevoir, serre un peu la mâchoire et pour ce soir, accepte les phalanges qui s'embrassent. J'espère... On ira en voiture cette fois-ci, sinon je vais être trop fatiguée pour les répétitions de yeux roulent, les plaies enfin propres, Yolène attrape le miroir sur sa table et observe son propre visage, il n'y en a que peu, elle a été un peu plus épargnée que son amie. Mh.. J'espère qu'elles vont vite partir. La grimace et voilà le miroir reposé, Yolène patiente qu'à son tour, Gigi débarrasse du visage la saleté. J'irai me doucher tout à l'heure, avant de dormir. Eh, tu veux que je te fasse des tresses après ? Tu as les cheveux si longs, ça doit être agréable de les sentir tomber contre les reins. J'ai hâte qu'ils poussent les miens, pour les avoir comme les tiens ! Yolène attrape un des cercles blancs, l'imbibe encore et le pose contre les mollets en soufflant, parce que les plaies sont un peu plus profondes sur les joues et le front. Soirée improvisée, ça lui fait drôlement plaisir d'inviter Gigi, de découvrir un peu plus la jeune femme à l'extérieur de ses petits travails, s'imagine à sa place, les mollets tendus des voyages plutôt que des pirouettes, les reins cassés à force de plier le dos sur le vélo. J'ai oublié, pardon si je te fais répéter Gigi mais tu ne fais pas d'études à côté de ton travail ? La question ne se veut pas foncièrement mauvaise, quoiqu'elle a peur que cette dernière le prenne un peu mal, ne considère pas son travail mais il faut dire que pour elle, Gigi aurait matière à se taper le crâne sur les tables des amphithéâtres. La patience et la curiosité dans le crâne, les entailles enfin désinfectées et les voilà libres des mouvements. Le bassin s'oblique pour sortir du tiroir sa brosse à cheveux et des chouchous en tissu qu'elle tend à Gigi, la brosse qui se soulève vers le plafond tout en riant. Je sais faire des coiffures incroyables. Je peux même te faire celle des mariages. Tu veux ? Les dents prennent en otage la lèvre inférieure, piétinent sous l'envie de s'amuser de la tignasse brune à disposition. for meYolène VanderballerineMessages 33 Maybe my soulmate died, I don't know maybe I don't have a soulWhat if I saw you on the train last night and I just walked on byalways second guessing Contenu sponsorisé Sauter vers Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
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